Bankrupt Aujourd’hui, je ne metterais point de musique : ce n’est pas que je n’ai aucun artiste à vous proposer, au contraire, mais je prépare un petit truc qui devrait sortir ce WE. Et comme on dit, l’attente augmente le plaisir ! °Par contre, c’est vendredi, donc jour de cinéma. Et quoi de mieux qu’un jour où presque personne ne travaille que de faire bosser nos neurones ? Pour ça, un film est parfait : Margin Call.

Une plétore d’acteurs de cinéma ou de séries TV vont donc s’efforcer de nous montrer une facette de l’origine de la crise de 2008. Malheureusement, le monde de la finance est un domaine bien peu passionnant, même avec des acteurs de renom… Et s’enchaînent alors les images stéréotypées d’Opérateur de marché flambant leur argent, tous dans ce monde par l’appât du gain, peu importe leur formation d’origine, quand ils ne se font pas virer avec tous les égards qui leur sont dus. Il est toujours bon aussi de se faire rappeler qu’il y a toujours un chef au dessus du chef qui, lui, saura prendre la bonne décision en ces temps difficiles. Au final, une phrase très juste du grand patron de la La Firme, John Tuld (Jeremy Irons) : “Il est possible de se faire énormément d’argent avec cette crise”. Et Hollywood nous le montre une fois de plus : peu importe l’état de leurs finances (avec le piratage), il y a toujours un sujet, même anodin pour sortir un film plat qui rapporte potentiellement de gros sous grâce à ses acteurs ou son réalisateur. Là est peut-être la clé de ce film : nous montrer qu’il n’y a pas un sujet qu’on ne puisse traiter pour s’en mettre plain les poches. En un mot comme en cent pour résumer ce film : arnaque.

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